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Date de création : 31.05.2007
Dernière mise à jour : 20.11.2009
61 articles


Lancement de la campagne "Apprendre sans peu" au Bénin

Publié le 20/11/2009 à 11:57 par didierhoundenou
La lutte pour l’abolissement du châtiment corporal a démarré

Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Félicien Chabi Zacharie a lancé le jeudi 19 novembre 2009 dernier, au complexe scolaire d’Akpakpa-centre, la campagne « Apprendre sans peur », placée sous le thème : « Bannir le châtiment corporel à l’école ». C’était en présence du représentant résident de Plan Bénin, Bell’Aube Houinato, de l’ambassadrice de cette campagne Osséni Koubourath, des partenaires, des responsables locaux et du système éducatif béninois.

Chaque année dans le monde, 150 millions de filles et 73 millions de garçons vivent l’expérience de la violence, plus de 65% des enfants en âge scolarisable rapportent être verbalement ou physiquement agressés. On estime à plus de 350 millions le nombre d’enfants victimes d’une forme ou d’une autre de violence scolaire. Des chiffres qui n’ont pas laissé indifférents les partenaires, les administrateurs de l’éducation et les gouvernants qui viennent d’enclencher le mouvement à travers le lancement de la campagne « Apprendre sans peur», placée sous le thème « Bannir le châtiment corporel à l’école. Cette campagne ambitionne de contribuer à un monde où l’enfant peut être scolarisé en sécurité et espérer avoir une expérience d’apprentissage de qualité sans peur, ni menace de violence.

Il faut souligner que le phénomène de la violence scolaire porte essentiellement sur trois grands aspects, à savoir : la violence sexuelle ou « le viol contre des notes », les châtiments corporels tels que gifles, coups de pied, humiliations et brimades. Les filles sont le plus souvent victimes de la violence sexuelle tandis que les garçons subissent pour la plupart des châtiments corporels. La violence est un problème de droit fondamental pour l’approche de développement communautaire centré sur l’enfant, qui affecte la santé et l’éducation des enfants, et qui perpétue le cycle des abus. Il a aussi des impacts sur le plan sexuel, celui de la contamination par le Vih-Sida. Globalement elle influe sur l’économique nationale. Toutes ces raisons ont motivé le gouvernement et les Partenaires techniques et financiers à initier cette campagne, pour construire un programme excellent d’éducation, de protection des enfants, et par conséquent, créer un environnement favorable à l’apprentissage.

Selon le ministre des Enseignements maternel et primaire, Félicien Chabi Zacharie, bannir le châtiment corporel est devenu une préoccupation pour les responsables de l’éducation depuis longtemps. Après avoir rappelé les dispositions légales qui interdissent la violence à l’école, il s’est étonné que malgré tout cet arsenal juridique, la violence se pratique toujours dans les écoles. Félicien Chabi Zacharie a souligné que les écoles qui sont des centres d’éveil, sont devenues des lieux de souffrance pour les enfants. Cette campagne, a-t-il ajouté, renforce les dispositions légales pour une nouvelle forme d’apprentissage. Ainsi, il a invité tous les acteurs de l’école, à prendre activement part à cette campagne.

Au nom des Partenaires techniques et financiers, le représentant résident de Plan Bénin, Bell’Aube Houinato, a rappelé que les enfants subissent des douleurs et humiliations qui affectent leurs perspectives d’avenir. Après avoir indiqué que la violence à l’école constitue un obstacle à l’atteinte des objectifs de l’Education pour tous (Ept), il a fait observer que la violence psychologique et physique constitue l’une des causes de la déperdition scolaire. Bell’Aube Houinato a plaidé pour l’amélioration de l’apprentissage des enfants. Il n’a pas manqué de souligner que beaucoup d’enfants continuent d’être victimes de la violence, admises par les populations, du fait de la culture et de la tradition. Ce qui impose, selon lui, de s’en préoccuper à tous les niveaux de l’échelle sociale.


L’ambassadrice de cette campagne, Osséni Koubourath, a déclaré que l’enfant est un trésor qui ne donne le meilleur de son potentiel que si les conditions d’un apprentissage, aussi bien en famille, dans les centres d’apprentissage traditionnel ou moderne que dans les écoles formelles, lui sont offertes. Il a estimé que cette campagne éveillera le sens de responsabilité de tout un chacun par rapport à la protection de l’enfant contre toutes les formes de violence, et contre les violences physiques en particulier. Et d’ajouter : « Cette campagne permettra de ne plus écrire dans les annales de notre histoire, les cas tristes et malheureux d’enfants devenus adultes borgnes, portant des cicatrices indélébiles sur le corps ou tout simplement les cas de meurtres involontaires parce qu’un parent, un patron de centre d’apprentissage ou un enseignant a manqué de maîtrise de soi, de capacité de communication ou de méthode alternative pour atteindre ses objectifs d’éducation de l’enfant ». Osséni Koubourath a fait observer que les enfants éduqués dans un environnement pacifique sont des adultes équilibré de demain, capables d’entretenir dans leur famille d’abord et dans la société ensuite, un climat de paix, de compréhension, d’amour, indispensable au développement, à l’épanouissement des citoyens et à la grandeur du Bénin.

La représentante des écoliers, Stéphie Houngbo a témoigné que les violences de tous genres, comme le châtiment corporel, les empêche à poursuivre leur cursus scolaire. Elle a exhorté les autorités à tout mettre en œuvre pour mettre fin à cette pratique, dans les écoles, lycées, collèges, centres d’apprentissage et à la maison.



Le secrétaire général de la préfecture de Cotonou, Wilfrid Gbaguidi a plaidé pour une réflexion sur de nouvelles stratégies outre que les châtiments corporels, pour accompagner la formation des enfants. Abondant dans le même sens, le deuxième adjoint au maire de Cotonou, Christian Sossouhounto, a affirmé que les écoles sont des centres d’apprentissage, et non de dressage, et ne doivent pas produire des cadres traumatisés et déshumanisés.


Lancement de la campagne "Apprendre sans peu" au Bénin

Publié le 20/11/2009 à 11:52 par didierhoundenou
La lutte pour l’abolissement du châtiment corporal a démarré

Le ministre des Enseignements maternel et primaire, Félicien Chabi Zacharie a lancé le jeudi 19 novembre 2009 dernier, au complexe scolaire d’Akpakpa-centre, la campagne « Apprendre sans peur », placée sous le thème : « Bannir le châtiment corporel à l’école ». C’était en présence du représentant résident de Plan Bénin, Bell’Aube Houinato, de l’ambassadrice de cette campagne Osséni Koubourath, des partenaires, des responsables locaux et du système éducatif béninois.

Chaque année dans le monde, 150 millions de filles et 73 millions de garçons vivent l’expérience de la violence, plus de 65% des enfants en âge scolarisable rapportent être verbalement ou physiquement agressés. On estime à plus de 350 millions le nombre d’enfants victimes d’une forme ou d’une autre de violence scolaire. Des chiffres qui n’ont pas laissé indifférents les partenaires, les administrateurs de l’éducation et les gouvernants qui viennent d’enclencher le mouvement à travers le lancement de la campagne « Apprendre sans peur», placée sous le thème « Bannir le châtiment corporel à l’école. Cette campagne ambitionne de contribuer à un monde où l’enfant peut être scolarisé en sécurité et espérer avoir une expérience d’apprentissage de qualité sans peur, ni menace de violence.

Il faut souligner que le phénomène de la violence scolaire porte essentiellement sur trois grands aspects, à savoir : la violence sexuelle ou « le viol contre des notes », les châtiments corporels tels que gifles, coups de pied, humiliations et brimades. Les filles sont le plus souvent victimes de la violence sexuelle tandis que les garçons subissent pour la plupart des châtiments corporels. La violence est un problème de droit fondamental pour l’approche de développement communautaire centré sur l’enfant, qui affecte la santé et l’éducation des enfants, et qui perpétue le cycle des abus. Il a aussi des impacts sur le plan sexuel, celui de la contamination par le Vih-Sida. Globalement elle influe sur l’économique nationale. Toutes ces raisons ont motivé le gouvernement et les Partenaires techniques et financiers à initier cette campagne, pour construire un programme excellent d’éducation, de protection des enfants, et par conséquent, créer un environnement favorable à l’apprentissage.

Selon le ministre des Enseignements maternel et primaire, Félicien Chabi Zacharie, bannir le châtiment corporel est devenu une préoccupation pour les responsables de l’éducation depuis longtemps. Après avoir rappelé les dispositions légales qui interdissent la violence à l’école, il s’est étonné que malgré tout cet arsenal juridique, la violence se pratique toujours dans les écoles. Félicien Chabi Zacharie a souligné que les écoles qui sont des centres d’éveil, sont devenues des lieux de souffrance pour les enfants. Cette campagne, a-t-il ajouté, renforce les dispositions légales pour une nouvelle forme d’apprentissage. Ainsi, il a invité tous les acteurs de l’école, à prendre activement part à cette campagne.

Au nom des Partenaires techniques et financiers, le représentant résident de Plan Bénin, Bell’Aube Houinato, a rappelé que les enfants subissent des douleurs et humiliations qui affectent leurs perspectives d’avenir. Après avoir indiqué que la violence à l’école constitue un obstacle à l’atteinte des objectifs de l’Education pour tous (Ept), il a fait observer que la violence psychologique et physique constitue l’une des causes de la déperdition scolaire. Bell’Aube Houinato a plaidé pour l’amélioration de l’apprentissage des enfants. Il n’a pas manqué de souligner que beaucoup d’enfants continuent d’être victimes de la violence, admises par les populations, du fait de la culture et de la tradition. Ce qui impose, selon lui, de s’en préoccuper à tous les niveaux de l’échelle sociale.


L’ambassadrice de cette campagne, Osséni Koubourath, a déclaré que l’enfant est un trésor qui ne donne le meilleur de son potentiel que si les conditions d’un apprentissage, aussi bien en famille, dans les centres d’apprentissage traditionnel ou moderne que dans les écoles formelles, lui sont offertes. Il a estimé que cette campagne éveillera le sens de responsabilité de tout un chacun par rapport à la protection de l’enfant contre toutes les formes de violence, et contre les violences physiques en particulier. Et d’ajouter : « Cette campagne permettra de ne plus écrire dans les annales de notre histoire, les cas tristes et malheureux d’enfants devenus adultes borgnes, portant des cicatrices indélébiles sur le corps ou tout simplement les cas de meurtres involontaires parce qu’un parent, un patron de centre d’apprentissage ou un enseignant a manqué de maîtrise de soi, de capacité de communication ou de méthode alternative pour atteindre ses objectifs d’éducation de l’enfant ». Osséni Koubourath a fait observer que les enfants éduqués dans un environnement pacifique sont des adultes équilibré de demain, capables d’entretenir dans leur famille d’abord et dans la société ensuite, un climat de paix, de compréhension, d’amour, indispensable au développement, à l’épanouissement des citoyens et à la grandeur du Bénin.

La représentante des écoliers, Stéphie Houngbo a témoigné que les violences de tous genres, comme le châtiment corporel, les empêche à poursuivre leur cursus scolaire. Elle a exhorté les autorités à tout mettre en œuvre pour mettre fin à cette pratique, dans les écoles, lycées, collèges, centres d’apprentissage et à la maison.



Le secrétaire général de la préfecture de Cotonou, Wilfrid Gbaguidi a plaidé pour une réflexion sur de nouvelles stratégies outre que les châtiments corporels, pour accompagner la formation des enfants. Abondant dans le même sens, le deuxième adjoint au maire de Cotonou, Christian Sossouhounto, a affirmé que les écoles sont des centres d’apprentissage, et non de dressage, et ne doivent pas produire des cadres traumatisés et déshumanisés.

Université d'Abomey-Calavi

Publié le 18/11/2009 à 13:59 par didierhoundenou


Les activités pédagogiques bloquées depuis lundi

Les Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snes), le Syndicat national des hospitalo-universitaires du Bénin (Synhub), et le Syndicat autonome de la recherche scientifique (Synares), ont déclenché depuis le lundi dernier, une grève de 96 heures, bloquant du coup, toutes activités pédagogiques à l’Université d’Abomey-Calavi.

Adoption sans délai du nouveau décret portant statuts particuliers des enseignants du supérieur, la bonne gouvernance universitaire particulièrement le respect des franchises universitaires, le bilan à mi-parcours de l’équipe rectorale conformément au décret portant création des universités, et le respect scrupuleux des textes réglementaires, sont les revendications ayant motivées le mouvement de débrayage sur le campus. Mieux, les enseignants exigent l’affectation des 12 médecins et pharmaciens universitaires sans poste hospitalier dans les hôpitaux de l’espace Centre hospitalier universitaire (Chu), le payement intégral des frais d’examen, des heures supplémentaires et de vacation ainsi que leur révision à la hausse. Dans un autre registre, les jeunes doctorants, recrutés depuis deux sans, réclament également leur salaire. Sans oublié que les formations syndicales estudiantines n’ont pas encore dit leur dernier mots, en ce qui concerne l’inscription en ligne, à eux imposé par les autorités rectorales. Les formations syndicales comptent aller très loin, puisqu’elles projettent de se rencontrer le vendredi prochain, en assemblée générale, histoire de reconduire leur mouvement la semaine prochaine.
L’ensemble de ces mécontentements, sans nul doute, a plongé le campus dans une crise sans précédent où les activités académiques sont en mode ‘veilleuse’. Une situation qui ne peut être sans conséquence sur la vie à l’université et dans les autres centres de formation universitaire. Il importe que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, prenne son bâton de pèlerin pour désamorcer la situation à travers un dialogue franc et sincère avec les différents responsables syndicales universitaires à la table de négociation afin que les activités académiques puissent reprendre. Les mouvements de grèves à répétition donnent de mauvaises habitudes aux étudiants qui prennent rapidement goût à la paresse. Seule l’ouverture de négociation sincère avec des propositions concrètes pourront contribuer à la résolution de la crise qui prévaut sur le campus.

Mouvement syndical au Bénin

Publié le 18/11/2009 à 13:57 par didierhoundenou


Front d’action des syndicats des trois ordres de l’enseignement en congrès

Le Front d’action des syndicats des trois ordres de l’enseignement sera en congrès le samedi prochain, ceci pour faire taire certaines rumeurs sur la légitimité des ses actions et mouvements, qui d’ailleurs ont un fondement juridique. Actuellement en pourparler avec les autorités sur ses différentes revendications, le front annonce pour la rentrée de janvier prochain, le blocage de l’année scolaire, s’il ne reçoit pas satisfaction de ses revendications.
Il faut rappeler dans le souci de laisser le temps de réflexion au gouvernement sur leurs différentes revendications, le front lui a accordé un moratoire qui viendra à terme, fin décembre. Malgré la mise en place d’une commission paritaire dont les travaux sont actuellement en cours, pour discuter des exigences des syndicats des trois ordres de l’enseignement, la menace semble encore planer sur la rentrée des classes de janvier. Ce qui indique qu’il n’a pas une évolution remarquable au cours des négociations avec les responsables syndicaux. Il importe que les représentants du gouvernement mandatés à la table de négociation lâche du lest, ceci pour permettre une année scolaire apaisée.

Projet de lutte contre la corruption dans les programmes scolaires et universitaires

Publié le 18/11/2009 à 13:56 par didierhoundenou


Vers la réintroduction de l’éducation à la citoyenneté dans les écoles

Le ministre de la Réforme administrative et institutionnelle, Joseph Ahanhanzo-Glélé a procédé, le mardi 16 novembre 2009, au Codiam de Cotonou, au lancement de l’atelier de restitution-validation du document du projet de prise en compte de l’éducation à la citoyenneté avec un accent particulier sur la lutte contre la corruption dans les programmes scolaires et universitaires.

Amélioré le document du projet de prise en compte de l’éducation à la citoyenneté avec un accent particulier sur la lutte contre la corruption dans les programmes scolaires et universitaires, et faire des propositions de modalités opérationnelles susceptibles de contribuer dans la conduite du projet afin de lui donner de meilleures chances, sont les résultats attendus à cet atelier de restitution-validation. Le document soumis aux participants a réuni depuis quelques semaines des compétences qui en le moulant de façon conceptuel, ont mis un accent particulier sur la lutte contre la corruption. Un processus qui a permis d’amorcer la prise en compte de l’éducation à la citoyenneté dans les programmes d’études.

Pour le ministre de la Réforme administrative et institutionnelle, Joseph Ahanhanzo-Glélé, face à la déchéance morale et sociale que vit le Bénin, le gouvernement a fait l’option de remettre l’éthique au service du développement. Il a rappelé que l’un des volets du vaste programme de promotion des valeurs essentielles pour la dignité humaine, recommande la réintroduction de l’éducation à la citoyenneté dans les programmes d’études aux niveaux scolaire et universitaire. Selon lui, le Bénin a besoin pour son développement de se satisfaire de la dignité de ses citoyens, d’un environnement de paix, de concorde, de solidarité et de respect du bien public. Le ministre de la Réforme administrative et institutionnelle a fait remarquer qu’il y a environ un mois, le document sujet de cet atelier de restitution-validation, a fait objet d’une étude approfondie par les personnes ressources bien averties des questions de l’enseignement qui ont apporté leur contribution substantielle à son amélioration.
Joseph Ahanhanzo-Glélé a indiqué que la mise en œuvre du projet de prise en compte de l’éducation à la citoyenneté incombe essentiellement aux ministres en charge de l’Education et son succès dépend de tous les acteurs des différentes composantes de la société. Son département ministériel étant le coordonateur de ce projet, il a déclaré qu’il a jugé opportun non seulement de faire apprécier le document par les acteurs qui était au début du processus, mais également d’impliquer tous les principaux acteurs de la société en leur qualité de partenaires à la promotion de l’éducation à la citoyenneté. « Je place en vous une totale confiance pour que sorte de vos travaux, un document de projet amélioré, conséquent et pertinent pour être soumis par la suite à l’approbation du Conseil des ministres », a-t-il souhaité.

Initiation en anglais appliquée aux technologies de l'information et de la communication

Publié le 18/11/2009 à 13:53 par didierhoundenou


Les écoliers de Sénadé à la pointe de l’évolution

L’école primaire publique de Sénadé a servi de cadre, Lundi 16 novembre 2009 au lancement du programme des cours d’initiation en anglais au profit des écoliers. Initié par l’Association pour la promotion de l’éducation en informatique et la santé au Bénin (Apeis Bénin) en collaboration avec l’institue Abundance managements and language, ce programme ambitionne familiariser les enfants au maniement de l’outil informatique via l’anglais.

Promouvoir l’éducation et la scolarisation des enfants démunis en particulier les filles, mettre en place des centres informatiques dans les établissements scolaires publics, et alphabétiser en langue nationales, sont entre autres, les objectifs que s’est assignés l’Association pour la promotion de l’éducation en informatique et la santé au Bénin (Apeis Bénin). Pour rester dans la ligne qu’elle s’est fixée, Apeis Bénin a lancé son programme des cours gratuits d’initiation en anglais appliqués aux technologies de l’information et de la communication au profit des écoliers de l’Ecole primaire publique de Sénadé. Ces cours seront délivrés à 107 écoliers du Ce II, Cm I, et du Cm II du groupe B.

Selon la directrice de l’institue Abundance managnement and language, Jeanne Frances Maduakor, il y a une nécessité très urgent aujourd’hui de parler l’anglais. Il a précisé que, si les enfants anglophones s’efforcent pour s’exprimer en français, les enfants francophones doivent aussi s’y mettre en anglais. Profitant de cette occasion, elle a indiqué que son institue est un espace dédié à l’enseignement des jeunes, des adolescents non scolariser. « Dans notre centre, vous auriez la chance de comprendre, de parler, de lire et d’écrire l’anglais facilement. C’est notre vision de fondre les barrières qui bloquent la communication et l’intégration dans la sous-région », a-t-elle renchéri.

Pour le directeur de l’Ong Apeis Bénin, Elisée Sewanou, son association dans le cadre de son volet Education pour tous a décidé d’initier des cours gratuits en anglais appliqués aux technologies de l’information et de la communication au profit des écoliers des écoles primaires publiques du Bénin. Dans le département du Littoral, a-t-il ajouté, c’est l’école primaire publique de Senadé qui a été retenu pour la phase expérimentale et les cours auront lieu du 16 novembre 2009 au 14 mai 2010. Mieux, il a indiqué que l’évolution actuelle du monde exige la maîtrise de l’anglais, ce qui implique que les enfants francophones qui sont l’avenir de demain, ne doivent pas être des laissés pour compte. Il a déclaré que le Bénin ne doit pas être en marque du mouvement où de plus en plus, les frontières s’estompent et fait baigner progressivement dans un univers pluri linguistes.

Le directeur de l’école primaire publique de Sénadé, groupe B, Sabirou Madjidi, a fait observer que l’éducation est un enjeu planétaire et se dessine dans l’action quotidienne. Après avoir reconnu que l’école construit le futur citoyen, il a souligné que la langue est le meilleur outil de communication entre les cultures et les peuples. Le programme d’initiation, a-t-il ajouté, permettra de créer le cadre formel de développement d’un vrai partenariat dans la perspective du multilinguisme fonctionnel convivial. Sabirou Madjidi n’a pas manqué d’affirmer la ferme volonté de son école, d’approfondir les liens d’amitié et de solidarité avec Apeis Bénin et Management abundance and language institute.

Campagne "Apprendre sans peur"

Publié le 18/11/2009 à 13:50 par didierhoundenou


Pour bannir le châtiment corporel à l’école

Le secrétaire général du ministère des enseignements maternel et primaire, Saliman Karimou, a échangé hier, mardi 17 novembre 2009, à l’Infosec avec la presse sur le lancement le jeudi prochain, de la campagne ‘Apprendre sans peur’. Cette campagne initiée avec les partenaires techniques et financiers, est placée sous le thème « Bannir le châtiment corporel à l’école ».

C’est en prélude à la campagne « Apprendre sans peur » qui sera lancée jeudi prochain que le secrétaire général du ministère des Enseignements maternel et primaire, Saliman Karimou a édifié la presse sur les raisons et objectifs de cette opération. La directrice de Right to play, Marie Joséphine Kora Tama, la représentante de Plan Bénin, Victorine Dossou Deha et le président de la Coalition béninoise des organisations pour l’Education pour tous (Cbo-Ept), Richard Houndjo ont également apporté leurs contributions sur les tenants et aboutissants de cette nouvelle campagne. Une campagne qui répond à l’étude commanditée par le ministère de la Famille avec l’appui de l’Unicef en 2001 sur l’exploitation sexuelle des enfants dans les villes de Cotonou, Porto-Novo, Bohicon, Abomey et Parakou qui a révélé que l’école est le principal lieu d’exploitation et d’agression sexuelle des filles. Des agressions qui étaient à 85% du fait des enseignants, et à 15% imputables aux garçons. Mieux, une autre étude sur les violences en milieu scolaire réalisée par le ministère des Enseignements maternel et primaire avec l’appui de l’Unicef a dévoilé qu’il existe un lien étroit entre les violences et les performances scolaires des enfants. Cette campagne « Apprendre sans peur », est réconfortée par certaines dispositions légales. Il s’agit, de la circulaire n°100/Menc interdisant le châtiment corporel de 1962, la prise de l'arrêté n°1264/Mencjs de mars 1981 rappelant la circulaire 100, la décision n°063/Mens/ Dgm/sp.C de février 1988 destinée à lutter contre les abus sexuels dans les écoles, l’arrêté interministériel n°6/Meps/Mefpt/Cab/Sgm. Sa d’octobre 2003 sanctionnant les auteurs des violences sexuelles en milieu scolaire, et la loi n°2006-19 portant répression du harcèlement sexuel et protection des victimes au Bénin.

A toutes ces dispositions, il faut ajouter le fait que la violence est un problème de droit, affecte la santé et l’éducation des enfants, ce qui implique la nécessité d’une lutte pour construire un programme de protection des enfants et contribuer à la mise en place d’un environnement favorable à l’apprentissage. La campagne « Apprendre sans peur » sera lancée le jeudi prochain sous le thème « Bannir le châtiment corporel à l’école » avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Elle s’étendra sur trois ans et se déroulera dans plus de 40 pays. Selon le secrétaire général du ministère des Enseignements maternel et primaire, Saliman Karimou, la violence contre les enfants est un phénomène de plus en plus répandu au plan mondial malgré l’adoption des accords internationaux pour protéger les enfants. Il a fait observer que la violence contre les enfants provient généralement des adultes et dans une très faible mesure des enfants eux-mêmes. Saliman Karimou a démontré que la multiplicité des violences courantes à l’école montre l’importance du problème, ce qui justifie le choix de Plan international de lutter contre les violences à l’école et en milieu d’apprentissage pour contribuer à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) et de l’Education pour tous (Ept). Il a précisé que la campagne « Apprendre sans peur», vise à renforcer d’ici fin 2011 les capacités à 80% des acteurs stratégiques de l’éducation en vue d’un encadrement des enfants sans violence, contribuer à la promulgation fin 2010 d’une loi interdisant le châtiment corporel dans les écoles. Ceci pour également renforcer d’ici fin 2011, l’application des dispositions réglementant l’interdiction du châtiment corporel à l’école par tous les acteurs du système éducatif. Il a renchéri que la violence à l’école est un fléau à bannir dans le but de l’atteinte des objectifs de l’Education pour tous (Ept).


Initiation en anglais appliquée aux technologies de l'information et de la communication

Publié le 17/11/2009 à 13:31 par didierhoundenou


Les écoliers de Sénadé à la pointe de l’évolution


L’école primaire publique de Sénadé a servi de cadre le lundi 16 novembre 2009, au lancement du programme des cours d’initiation en anglais au profit des écoliers. Initié par l’Association pour la promotion de l’éducation en informatique et la santé au Bénin (Apeis Bénin) en collaboration avec l’institue Abundance managements and language, ce programme ambitionne familiariser les enfants au maniement de l’outil informatique via l’anglais.


Promouvoir l’éducation et la scolarisation des enfants démunis en particulier les filles, mettre en place des centres informatiques dans les établissements scolaires publics, et alphabétiser en langue nationales, sont entre autres, les objectifs que s’est assignés l’Association pour la promotion de l’éducation en informatique et la santé au Bénin (Apeis Bénin). Pour rester dans la ligne qu’elle s’est fixée, Apeis Bénin a lancé son programme des cours gratuits d’initiation en anglais appliqués aux technologies de l’information et de la communication au profit des écoliers de l’Ecole primaire publique de Sénadé. Ces cours seront délivrés à 107 écoliers du Ce II, Cm I, et du Cm II du groupe B.

Selon la directrice de l’institue Abundance managnement and language, Jeanne Frances Maduakor, il y a une nécessité très urgent aujourd’hui de parler l’anglais. Il a précisé que, si les enfants anglophones s’efforcent pour s’exprimer en français, les enfants francophones doivent aussi s’y mettre en anglais. Profitant de cette occasion, elle a indiqué que son institue est un espace dédié à l’enseignement des jeunes, des adolescents non scolariser. « Dans notre centre, vous auriez la chance de comprendre, de parler, de lire et d’écrire l’anglais facilement. C’est notre vision de fondre les barrières qui bloquent la communication et l’intégration dans la sous-région », a-t-elle renchéri.

Pour le directeur de l’Ong Apeis Bénin, Elisée Sewanou, son association dans le cadre de son volet Education pour tous a décidé d’initier des cours gratuits en anglais appliqués aux technologies de l’information et de la communication au profit des écoliers des écoles primaires publiques du Bénin. Dans le département du Littoral, a-t-il ajouté, c’est l’école primaire publique de Senadé/B qui a été retenu pour la phase expérimentale et les cours auront lieu du 16 novembre 2009 au 14 mai 2010. Mieux, il a indiqué que l’évolution actuelle du monde exige la maîtrise de l’anglais, ce qui implique que les enfants francophones qui sont l’avenir de demain, ne doivent pas être des laissés pour compte. Il a déclaré que le Bénin ne doit pas être en marque du mouvement où de plus en plus, les frontières s’estompent et fait baigner progressivement dans un univers pluri linguistes.

Le directeur de l’école primaire publique de Sénadé, groupe B, Sabirou Madjidi, a fait observer que l’éducation est un enjeu planétaire et se dessine dans l’action quotidienne. Après avoir reconnu que l’école construit le futur citoyen, il a souligné que la langue est le meilleur outil de communication entre les cultures et les peuples. Le programme d’initiation, a-t-il ajouté, permettra de créer le cadre formel de développement d’un vrai partenariat dans la perspective du multilinguisme fonctionnel convivial. Sabirou Madjidi n’a pas manqué d’affirmer la ferme volonté de son école, d’approfondir les liens d’amitié et de solidarité avec Apeis Bénin et Management abundance and language institute.

World innovation summit for éducation (Wise) 2009

Publié le 11/11/2009 à 13:13 par didierhoundenou



L’innovation s’invite dans la réussite de l’enseignement universel

La fondation Qatar organise du 16 au 18 novembre prochain à Doha au Qatar, la première édition du World innovation summit for éducation (Wise). Une rencontre qui mobilisera plus de 1000 participants venus du monde entier qui réfléchiront sur les grands défis de l’éducation, à travers l’innovation, le pluralisme et le développement durable. La première édition du Wise connaîtra le sacre des six meilleurs projets éducatifs dans trois catégories relatives aux principaux thèmes du forum à savoir le pluralisme, le développement durable et l’innovation.

Première initiative d’une grande portée, le World innovation summit for éducation (Wise) compte combler le vide qui s’observe entre l’éducation et l’Innovation. Avec une approche participative, Wise réunira des approches multidisciplinaires qui permettront d’avoir un réseau d’enseignements à l’échelle mondiale, capable de penser différemment afin de contribuer à la mise en œuvre d’un changement pour faire face aux nombreux défis éducatifs auxquels sont confrontés tous les systèmes du monde. Le Sommet mondial de l’innovation dans l’éducation sera orienté vers des approches pour des résolutions concrètes et des résultats évolutifs.
World Innovation Summit for Education (Wise) est un projet mondial, innovant initié par la Qatar Fondation dont la mission est de contribuer à relever les défis du 21e siècle en ayant en point de mire leur impact dans l'éducation. Avec la participation de 1 000 intervenants influents dans le domaine de l'éducation, de leaders d'opinion, de décideurs issus de disciplines variées qui viendront de plus de 120 pays, Wise délivrera une pensée visionnaire sur l'éducation, proposera des moyens novateurs en lien avec les enjeux mondiaux, explorera de nouvelles opportunités et anticipera sur les futurs modèles d'éducation.

La réussite de l’éducation passe aujourd’hui par l’innovation

C’est conscient du rôle important que l’innovation peut jouer dans la réussite des défis qui handicapent l’éducation que la Fondation Qatar a initié ce sommet mondial. Cette rencontre est placée sous le haut patronage de Sheikha Mozah Bint Nasser, présidente de la Fondation Qatar. « Aujourd’hui, nous avons une grande confiance sur la force de l’éducation à préparer les citoyens du monde entier à la paix et également à une transformation culturelle, l’une des conséquences de la globalisation. C’est l’éducation qui va nous aider à établir un dialogue, des relations, et enfin à travailler ensemble pour trouver les solutions aux problèmes du monde d’aujourd’hui », a-t-elle fait remarquer.

Wise vise à combler les lacunes à travers la mise en évidence et l’élargissement des approches novatrices pour relever les défis majeurs de l’éducation, le développement des stratégies pour établir de nouveaux modèles éducatifs durables, initier des solutions concrètes pour relever les défis du 21ème siècle, et acquérir la capacité à anticiper les défis à venir, veiller à une meilleure adéquation entre les compétences, la demande et l’offre d’emplois.

Wise compte également fournir une multi plate forme interdisciplinaire qui sera le moteur d’un nouveau réseau éducatif mondial afin de penser différemment et mettre en œuvre un nouveau changement, en offrant une meilleure compréhension des principaux enjeux actuels et futurs au profit de l’éducation, et promouvoir une vision multiculturelle interdisciplinaire. Pour tenir ce pari, la Fondation Qatar a établi des partenariats avec des institutions internationales impliquées dans les questions d’éducation en les associant à cet évènement. Il s’agit de l’Association of Commonwealth universités (Acu), l’Agence universitaire de la francophonie (Auf), l’Association internationale des présidents d’université (Iaup), l’Institue of international éducation (Iie), et Rand corporation.
Wise veut aussi véhiculer des approches multidisciplinaires qui favoriseront un autre type de réseau. Il sera aussi un instrument d’échange entre différents leaders et décideurs du monde de l’éducation. Les hommes politiques, les académiciens, institutions internationales, secteurs privés, réseau des acteurs des médias et des multimédias, sont attendus à cette rencontre mondiale. Plus de 70 experts internationaux viendront partager leurs expériences, ceci pour apporter leur empruntes à ces assises.

Wise Awards 2009

Wise sera aussi, l’occasion pour récompenser les 06 meilleurs projets innovants du monde entier à travers trois catégories relatives aux principaux thèmes du forum que sont le pluralisme, le développement durable et l’innovation. Un jury international composé de 11 experts statuera sur les projets présélectionnés et procédera à la désignation de 2 lauréats par catégories.

Les Wise Awards reflètent l'esprit et l'âme du nouveau programme éducatif international de la Fondation Qatar. Ils ambitionnent exposer, au monde entier, des projets innovants liés au monde de l'éducation qui favorisent la collaboration entre différents modèles éducatifs spécifiques. Les six lauréats sont déjà sélectionnés selon un procédé très concurrentiel qui a suscité beaucoup d'intérêt et généré 588 dossiers retenus sur les 6 000 candidatures.

La sélection s'est déroulée en deux étapes. Un pré-jury composé de 15 experts reconnus dans le monde a, d’abords retenu 48 projets qui à leur tour, ont été passés en revue par un Jury international d’experts, les plus influents en pluralisme, développement durable et innovation. Les candidats étaient originaires des quatre coins du globe (Afrique : 109, Asie/Océanie : 91, Europe : 80, Amérique du Nord : 55, Moyen-Orient : 34, Amérique centrale et du Sud : 25), la majorité des dossiers comporte une dimension et une réalisation internationale, positionnant ainsi les WISE Awards comme un véritable projet mondial.

Le président de Wise, vice président à l'Education de la Fondation Qatar et président du jury international des Wise Awards, Abdulla Bin Ali Al-Thani, a salué l’effort de tous les candidats qui ont participé au Wise awards. Et d’ajouter : « le niveau des dossiers de candidature reçus pour la première édition des WISE Awards, a permis de positionner ce premier World Innovation Summit for Education (Wise ) sur la scène internationale. Les soumissions pour les WISE Awards nous livrent déjà un aperçu de la qualité et la pertinence des débats autour du monde de l'éducation, auxquels nous assisterons à Doha. »
Il faut souligner que les six lauréats seront récompensés lors du premier World Innovation Summit for Education (Wise), à l'occasion d'un dîner de gala le 17 novembre prochain. Outre la remise d'une subvention de 20 000 dollars à chaque lauréat, cette cérémonie honorifique sera l'occasion pour les gagnants de présenter leur projet à un auditoire riche de quelque 1 000 leaders internationaux.


Les gagnants des WISE Awards 2009

Dans la catégorie Pluralisme
Nom : Sheetal Mehta
Pays: Inde
Projet : « Projet Nanhi Kali »
Descriptif : un projet national et collaboratif de parrainage d'enfants qui assure pendant 10 ans un modèle d'éducation de qualité et permanent aux jeunes filles défavorisées.

Nom : Vicky Colbert
Pays : Colombie
Projet : « Escuela Nueva »
Descriptif : Un programme éducatif communautaire destiné aux enfants dont les enseignants dirigent les écoles et la scolarité comme une nouvelle entreprise.

Dans la catégorie Développement Durable
Nom : Martin Burt
Pays : Paraguay
Projet : “The Financially Self-P”
Descriptif : Transformer les fils et filles de fermiers frappés épisodiquement par la pauvreté en « entrepreneurs ruraux » en intégrant l'enseignement supérieur dans le fonctionnement de 17 petites entreprises rurales, de façon à couvrir les coûts opérationnels de l'école.

Nom : Joyce Dongotey-Padi
Pays: Ghana
Projet: “Widows Alliance Network (WANE) for Sustainable Economic Development in Ghana”
Descriptif : Un réseau conçu pour émanciper et doter les veuves de compétences professionnelles, de programmes éducatifs sur les droits de l'homme, sur la reproduction et l'intégration sociale.

Dans la catégorie Innovation
Nom : Peter Levy
Pays : Etats-Unis
Projet : « Curriki »
Descriptif : Une plate-forme Web 2.0 qui fournit aux utilisateurs des services et des outils gratuits pour développer, agréger, mesurer, et supporter Open Educational Resources (OER).

Nom : Delio Morais
Pays : Brésil
Projet : « Enseignement à distance dans la forêt amazonienne »
Descriptif : Une plate-forme interactive d'enseignement à distance qui permet de
virtualiser les classes par le son et l'image auprès de 25 000 étudiants répartis dans 700 classes de 300 écoles en Amazonie.


Encadré

Zoom sur la Qatar fondation for education, science and community
La Qatar Foundation, située à Doha (Qatar), est une organisation indépendante, privée, à but non-lucratif créée en 1995 par un décret de son Altesse Sheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, Emir de l'Etat du Qatar. Sa mission est de supporter des centres d'excellence qui catalysent les talents par des investissements dans le capital humain, les technologies innovantes, les infrastructures de pointe et les partenariats avec des organisations clés, pour ainsi développer les compétences et la qualité de vie.

CLOTURE DU 14EME CONCOURS D’AGREGATION DES SCIENCES JURIDIQUES, POLITIQUES, ECONOMIQUES ET DE GESTIO

Publié le 11/11/2009 à 12:14 par didierhoundenou

[FONT=Times]4 nouveaux agrégés en droit et en économie pour le Bénin
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[i] Le chef de l’Etat, Boni YAYI a tiré les rideaux le mardi 10 novembre 2009, à la faculté des sciences de la santé, sur le 14ème concours d’agrégation des sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES). Un concours qui s'est achevé avec 26 nouveaux agrégés dont 4 béninois, sur les 95 qui étaient sur la ligne de départ.
[/i]


Joseph Djogbénou en droit privé, Nicaise Kouamé Zinsou en droit public, Charlemagne Igué Babatoundé en science économique, et Bertrand Kodjo Sogbossi en science de gestion, sont les 4 nouveaux béninois qui viennent d’agrandir le cercle très prestigieux des professeurs agrégés. Des 7 candidats présentés par l’Université d’Abomey-Calavi, 4 ont pu tirer leur épingle du jeu projetant ainsi le Bénin au rang du pays ayant enregistré le taux le plus élevé de participation avec 57,14 % de succès. Le Bénin est suivi de la Cote d’Ivoire avec 5 candidats admis des 13 présentés soit 38,46%. Le Burkina-Faso a eu 1 candidat admis sur les 3 présentés, le Cameroun 7 admis sur les 31 présentés, le Congo 1 candidat admis sur les 4 présentés, le Gabon 2 candidats admis sur 7, le Niger 1 admis sur 4 candidats, le Sénégal 4 candidats admis sur les 23 présentés, et le Togo 1 candidat admis sur les 3 présentés. Il faut souligner que ce concours d’agrégation a permis aux universités du Niger et du Congo-Brazzaville de disposer pour la toute première fois, de professeurs agrégés. Après la remise de diplômes aux nouveaux agrégés par le Chef de l’Etat, Boni Yayi, les membres des jurys sont reçus dans les différents ordres nationaux du Bénin. Ce qui est suivi de la réception dans l’ordre international des palmes académiques du Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur. Selon le président de la République, Boni Yayi, le Cames joue un rôle stratégique dans la mise en oeuvre des différents programmes dans les universités africaines, contribuant ainsi à la qualité de l’enseignement. Il a indiqué que le 14ème concours d’agrégation a dégagé des résultats importants permettant de mettre de nouveaux agrégés à la disposition des Instituts et universités. Boni Yayi a souligné que le Cames est un symbole d’intégration et une référence pour l’excellence de l’enseignement supérieur. Il a fait observer que le pourcentage d’admis au concours d’agrégation est souvent en deçà des attentes, ce qui reflète la qualité de ce diplôme. Tout en reconnaissant le mérite des professeurs agrégés, il a déclaré que leur responsabilité est grande dans la recherche des voies et moyens devant permettre à l’Afrique de relever les défis du développement.

Pour le secrétaire général du Cames, Moustapha Mamadou Fall, le 14ème concours d’agrégation a connu, non seulement une parfaite organisation, mais aussi l’augmentation du taux de réussite par rapport aux deux dernières années. Le taux de réussite de cette année 27,36%, a-t-il poursuivi, est en net recul par rapport à celui de 2007 qui a connu un taux de 63,79 %. Ce qui appelle à la mise en oeuvre des recommandations du conseil des ministres. Il a reconnu que dans le domaine de l’évaluation pédagogique, le Cames a fait des pas importants, ce qui lui confère la qualité d’un acteur important. Le président du Conseil consultatif général du Cames, Célestin Cocou Téya, a annoncé que le Bénin fait partie des pays qui contribue au rayonnement de l’enseignement supérieur au sein du Cames. Il a dit que le concours de cette année a permis aux candidats admis de parvenir au sommet de la pyramide de la science, du savoir-être et du savoir-faire. « Vous venez de rentrer dans la cour des grands. Votre nouveau titre, au vu de votre cursus, n’est pas une usurpation », a-t-il ajouté. Célestin Cocou Téya a demandé aux candidats recalés de relativiser leur résultat tout en sachant que l’échec peut ouvrir la voie du succès lorsqu’il est pensé avec objectivité. Le président coordonnateur des jurys, Martin Bléou, quant à lui, a estimé que le taux de réussite de cette année, traduit une progression et une évolution positive. Après avoir trouvé que ce concours a enregistré quelque motif de satisfaction dans l’édition de cette année, il a plaidé pour que les Etats membres du Cames soutiennent leurs candidats en mettant plus de moyens à leurs dispositions pour leur préparation.



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