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Date de création : 31.05.2007
Dernière mise à jour : 14.11.2013
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Reconnaissance des diplômes des universités privées

Publié le 30/12/2009 à 13:24 par didierhoundenou
Reconnaissance des diplômes des universités privées

"L'Etat a l'obligation de sécuriser tous les diplômes" dixit le Depes David Azocli


La question de la reconnaissance des diplômes délivrés par les universités privés ne cesse de défrayer la chronique. Elle est l’une des priorités du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ceci pour favoriser une sécurisation des diplômes dans ce sous secteur de l’éducation. Le directeur des Etablissements privés de l’enseignement supérieur, David Azocli, revient sur le chemin parcouru et lève un coin de voile sur le processus devant conduire à une sécurisation des diplômes délivrés par les universités privées.

Vous avez organisé durant le 2ème trimestre de cette année, un séminaire pour une nouvelle orientation du secteur de l’enseignement supérieur privé au Bénin. A la date d’aujourd’hui, quelles sont les conséquences de ce séminaire sur le secteur ?

C’est dans le cadre de l’assainissement du secteur et d’accompagner surtout les établissements privés d’enseignement supérieur que le ministre a organisé ce séminaire. Au fait, c’est une initiative du ministre. Vous n’êtes pas sans savoir que dans ce sous secteur, l’Etat fait beaucoup pour accompagner les universités publiques. Dans la gestion des flux des étudiants, par exemple, les universités publiques font beaucoup. Il urge de les aider. Mais, il y a un certain nombre de problème qui se pose dans ce secteur. C’est ce qui a poussé le ministre a organisé ce séminaire pour clarifier certaines situations, notamment, l’harmonisation des programmes de formation, et la reconnaissance des diplômes post-Bts. Vous savez que la formation du Bts est assurée au Bénin à 90% par les privés. Il y a aussi d’autres diplômes, tel que les licences, les Dess, et les Masters. Il n’est pas normale qu’on autorise un promoteur a créé un établissement, et que le diplôme qu’il signe, on trouve qu’il n’est pas bien. De ce fait, il importe de trouver un mécanisme de reconnaissance de ces diplômes.

Où en sommes, en ce qui concerne l’application des recommandations de ce séminaire ?

Les travaux de ce séminaire ont débouché sur un compte rendu en conseil des ministres. Lors de son dernier passage à la télévision Golf Tv, le ministre a bien souligné qu’il a donné des instructions aux différentes commissions du Conseil consultatif.

Pour mémoire, le conseil consultatif est composé de trois grandes commissions. Il y a la commission des Agréments et autorisations, la commission des homologations des programmes, et celle des évaluations. Alors, le ministre a donné des instructions pour que la question de la reconnaissance des diplômes soit tranchée. Nous sommes en train de le faire et d’ici courant janvier, si tout se passe bien, vous allez voir ce que le ministre sortira comme mécanisme de reconnaissance.

Le bruit court au sein des promoteurs d’établissements privés qu’il y a en cours un partenariat qui sera signé entre l’Etat et leur association, pour booster la question de la reconnaissance des diplômes et leur apporter un appui substantiel ?

Ce sont des questions qui ont été traité au cours du séminaire. Il y a eu un compte rendu fidèle. Je ne sais même pas là où ils ont eu ces informations. Mais, toutes ces questions seront traitées dans une commission que le ministre a, mise en place. Le ministère n’a pas croisé les bras que ce soit, la reconnaissance des diplômes et les conventions a signé avec les promoteurs, seront étudiées. Ils ont les informations, mais tant que la sauce n’est pas prête, elle ne peut être servir.

Peuvent-ils avoir espoir sur la question ?

Oui, ils peuvent avoir espoir. La sauce est en préparation, je ne peux vous le cacher. Le ministre en a fait une préoccupation. Je ne veux pas devancer les faits. Je sais que vers la fin du mois de janvier, nous devons finir les travaux. Il faut simplement qu’ils se patientent.

Après cette étape, peut-on estimer que le processus de l’assainissement du secteur est amorcé ?

L’assainissement connait déjà un début. Avec les nouvelles commissions du conseil consultatif, aujourd’hui, vous ne pouvez pas être autorisé à créer un établissement d’enseignement supérieur, si votre programme de formation n’est pas homologuer. En tout cas, lorsque les programmes post-Bts ne sont pas homologués, vous ne pouvez pas être autorisé à donner des formations dans les filières post-Bts, si le programme de formation ne l’est pas. Ce qui veut dire, qu’au conseil consultatif, plancheront trois présidents de commission. La commission des agréments planche et décide que le monsieur peut être autorisé pour la formation, mais la commission des homologations peut dire que le programme n’est pas homologué, par conséquent, l’établissement ne sera pas autorisé. En synergie, les trois commissions doivent donner leurs avis. Si, la commission des évaluations dit, j’ai évalué, et tel que je vois, les enseignants et les programmes présentés, ne correspondent pas, donc on ne peut autoriser cet établissement.

Ce qui veut dire que l’assainissement a commencé. Autre chose, il n’est plus possible que n’importe qui, peut se lever pour dire que je veux créer un établissement privé d’enseignement supérieur à Cotonou, et Porto-Novo, voire dans les grandes villes. Si, vous voulez créer des établissements privés, il faut maintenant aller loin. Tout simplement parce que la prolifération des établissements entraîne une mauvaise qualité de la formation. Rien qu’à Cotonou, il y a déjà trop d’université privée. Dans ce contexte, il ne faut pas qu’on continue d’en autoriser. D’ailleurs, les commissions sont là pour y veiller.

Sur la question des diplômes, vous allez remarqué qu’il n’est plus possible de faire les remises de diplômes, si, entre temps, le promoteur n’a pas donné la liste des étudiants, leurs notes d’évaluation de première en troisième année, s’il s’agit des licences. Sans quoi, le ministre n’envoi personne. En tant que cadre technique, nous informons le ministre et tout est vérifié. Il nous est revenu que dans certains établissements, les gens ne sont pas formés mais, ils ont le diplôme. Alors, lorsque nous sommes informés, nous agissons, en demandant les bulletins de l’étudiant pour voir s’il a régulièrement suivi les cours. Ce qui ne se faisait pas avant 2006.

Le gouvernement fait beaucoup pour les privés. Il a pris beaucoup de résolutions après 2006. En trois ans, une direction est crée à qui un fonds est affecté pour l’accompagner. Le gouvernement est beaucoup préoccupé par les problèmes de la reconnaissance des diplômes. On ne peut autoriser quelqu’un à créer un établissement et dire après que le diplôme qu’il délivre n’est pas reconnu.

Etes-vous convaincu que l’assainissement du secteur ne souffrira pas des pressions politiques ?

La politique ne peut s’y mêler. On dit que le diplôme n’est pas reconnu. Une question qui peut amener le parlement, par exemple, à nous interpeller. Votre enfant n’a pas eu la chance d’être sélectionné à l’Université d’Abomey-Calavi, ni d’avoir une bourse, mais vous avez de l’argent et l’enfant veut se former. Vous lui payez une formation dans un privé, il sort avec une licence, un master ou un doctorat, et après on lui dit que ce n’est pas reconnu. Nous sommes, alors, interpellé. L’assainissement est obligatoire, et aucune politique ne peut y intervenir. Bien au contraire, le ministère est soutenu par le gouvernement dans ce sens.

Bientôt 2010, quelles sont les résolutions de votre direction pour la nouvelle année ?

Je voudrais rassurer d’abords, les parents d’étudiants qu’il y a des établissements d’enseignement supérieur privés sérieux qui font de bon travail avec à la clé de bon diplôme. Je leur rappelle que le ministère les conseille de s’informer suffisamment sur les établissements avant d’inscrire leurs enfants. Sur toute l’étendu du territoire, il y a quelques rares établissements qui ne sont pas sérieux. C’est ce que je demande aux parents pour cette année 2010.

La question de reconnaissance de diplôme est en cours et ne tardera pas à être résolu. Au cours du mois de janvier, le ministère apportera la solution à ce problème qui va dans l’intérêt de l’Etat et celui de tout le monde. L’Etat a l’obligation de sécuriser tous les diplômes. Car, il ne sert à rien d’avoir de faux diplômes issus d’une mauvaise formation dans nos administrations. C’est pour cette raison que notre bataille va dans ce sens. En 2010, il y aura une clarification autour des diplômes. Nous avons reçus beaucoup de plainte dans ce sens qui seront également traitées.




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